Au Cinéma Ce Soir : programmation du mois de septembre

L’APPRENTI SORCIER

Apprenti Sorcier : Balthazar Blake est un grand sorcier vivant de nos jours à Manhattan. Il tente de défendre la ville contre son ennemi juré, Maxim Horvath. Balthazar ne pouvant y arriver seul, il engage alors - un peu malgré lui - Dave Stutler, un garçon apparemment ordinaire qui a pourtant un vrai potentiel, pour devenir son apprenti. Le sorcier donne à son apprenti réticent un cours express sur l’art et la science de la magie, et ensemble, ces deux associés improbables vont tenter de stopper les forces des ténèbres. Il faudra à Dave tout son courage, et même davantage, pour survivre à sa formation, sauver la ville et embrasser la fille qu’il aime…

AVIS : On découvre une production très divertissante, habilement mise en scène, et avec un rythme qui ne ralentit jamais. Les effets spéciaux inondent l’écran et sont d’un niveau solide (mention spéciale à la course poursuite en voiture de sport dans les rues de New York). Les confrontations de sorciers (les méchants d’un côté, les jubilatoires Alfred Molina & Toby Kebbell, contre les gentils - Cage, Bellucci & évidemment Baruchel) sont drôles et impressionnantes. On se laisse porter par le duo Nicolas Cage et Jay Baruchel (Tonnerre sous les tropiques ). Le binôme d’acteurs fonctionnant assez bien, avec cette relation Maitre – apprenti (voire père -fils), bien approfondie pour tenir le spectateur en haleine pendant plus d’une heure et demi. Quant à Alfred Molina (Une éducation) qui interprète Maxim Horvarth, il rend tout à fait crédible son rôle de sorcier maléfique élégant mais dangereux à souhait.

Le producteur Jerry Bruckheimer ne lésinant pas sur les moyens, le film nous offre de superbes effets spéciaux et cascades, notamment avec course poursuite dans les rues de Times Square. Mais le personnage le plus important dans le scénario reste bien évidemment New York. Plusieurs quartiers sont à l’honneur comme Chinatown , un lieu qui a toujours su susciter le mystère et la magie dans le coeur des cinéphiles. Un décor moderne parfait en somme pour parler d’une guerre d’un autre monde où se mêlent avec plaisir de la magie , de l’aventure et de l’amour. Un film Disney pour toute la famille en somme ! Et l’ambiance convoque le meilleur des teen movies des années 80.

STREET DANCE 3D

Street Dance 3D : Alors que Carly et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. Même si la jeune fille s’efforce d’y croire encore, les chances sont compromises, d’autant que le sort s’acharne jusqu’à leur faire perdre leur salle de répétition.

C’est alors qu’Helena, une prof de danse classique impressionnée par l’énergie de Carly et de son groupe, leur propose un marché : ils pourront répéter dans le luxueux studio de danse de l’Académie de Ballet si Carly accepte de partager sa passion et son travail avec ses élèves avant qu’ils n’auditionnent pour entrer au Royal Ballet.

Entre les deux univers, le choc est violent. Le plus pur des académismes et l’école de la rue ne font pas bon ménage. Pourtant, au-delà des préjugés et des cultures, les spectaculaires aptitudes des street dancers vont peu à peu forcer le respect.

AVIS : Une heure trente de bonheur visuel. L’aspect choc des cultures est exploité juste ce qu’il faut, et s’exprime de façon réellement intéressante lorsque montré dans le mouvement. Le film enchaine les séquences de bravoure visuelle et les chorégraphies inspirées. Choisissant de se concentrer sur son unique force, StreetDance assure ainsi d’une très bonne B.O. mêlant ses deux univers musicaux, jusqu’à un total medley pour un numéro final éblouissant.

Côté production, le travail réalisé sur la 3D est tout à fait admirable. Street Dance a de toute évidence était conçu dès le départ pour le langage cinématographique propre aux trois dimensions, et ses plans longs laissent au spectateur le temps de s’habituer à la perspective. Loin d’un simple détourage de premier plan, on a réellement deux images combinées, pour un résultat d’un réalisme saisissant. La lumière est également très travaillée, donnant une image lissée et très propre. La profondeur de champ, loin de provoquer la migraine, sublime aussi bien les décors londoniens que les scènes de danse, donnant au spectateur l’impression d’être directement assis dans les arènes.

Un pur plaisir de la rétine. Une histoire où tout se résume à l’art du mouvement. Ce qui fait tout de même, finalement, du cinéma le medium le plus approprié pour la retranscrire. Un bon divertissement, plaisant de bout en bout.

Théâtre National Daniel Sorano
Du 17 au 19 septembre 2010

Toutes les séances sur : www.aucinemacesoir.org

Points de vente des tickets :

  • Librairie 4 Vents (Rue Felix Faure)
  • Librairie 4 Vents (Mermoz – Route de Ouakam)
  • Théâtre Daniel Sorano
  • Superette Le Parcours fann résidence

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